Partie 1 - Juillet 2019
Rappel de la technique de régénération cartilage 9 ans ont passé depuis l'essai clinique de 2010 autorisé par l'ANSM et le CPP, 9 années depuis la première utilisation officielle des cellules souches mésenchymateuses Csm de moelle osseuse aspirée et concentrée, implantées pour le traitement de l'arthrose grave grade 3 et 4 du genou, après la réparation des lésions mécaniques (ostéotomie si désaxation de plus de 5°, reconstruction ligament si instabilité, greffe de ménisque si perte de plus de 50%), et microforages des zones de perte de cartilage (lieux de repousse du cartilage). L'implantation se fait en intra articulaire dans la métaphyse, avec un transporteur scaffold résorbable type collagène ou gélatine, et bientôt du polyuréthane en cours de développement. Les critères d'inclusion: âge moins de 70 ans, bonne performance physique, pas de surpoids et pas de problème médical. Si cette chirurgie devient lourde pour le patient, ne pas hésiter à proposer la prothèse totale de genou (non cimentée sous mini invasive). Il y a eu plusieurs étapes successives dans la thérapie cellulaire: arthroscopie isolée avec microforages sur genou à bonne mécanique; puis association ostéotomie et arthroscopie, tibiale pour les varus, puis fémoral pour les valgus; reconstruction ligament croisé antérieur, plus rarement postérieur dans l'arthrose grade 4 et thérapie cellulaire; arthroscopie et greffe de ménisque dans l'arthrose grade 3 ou 4 et thérapie cellulaire; ostéotomie et greffe de ménisque; ligament croisé et greffe de ménisque, et enfin la totale: triple intervention ostéotomie, ligament croisé, greffe de ménisque et thérapie cellulaire. La chirurgie régénérative de l'arthrose grade 3 ou 4 du genou est donc une chirurgie à la carte, qui répare les lésions mécaniques, préalablement à l'arthroscopie microforages et thérapie cellulaire. Le geste ultime est la libération du ligament latéral interne ou externe, de décompression de la zone d'arthrose, mis au point depuis juillet 2017. Quels sont ses résultats, ses incidents, ses complications ? Lire post suivant (2 et 3)
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Juillet 2019
De nouvelles vidéos ont été postés sur la page Facebook professionnelle, liée à ce site principal, sur laquelle je mets en ligne des photos vidéos et témoignages des patients, qui sont libres d'écrire leurs expériences post-opératoires, heureusement bonnes pour la majorité, mais pour certains parfois difficiles. La chirurgie de régénération de cartilage avec thérapie cellulaire nécessite une longue rééducation, avec des écueils, des obstacles qu'il faut parfois traverser, et de la volonté pour les vaincre. Je détaillerai les résultats, les suites et les incidents possibles dans le prochain post. Lien pour visionner les vidéos de récupérations post-opératoires des patients : https://www.facebook.com/drmichelassor/?ref=bookmarks
Voici encore un autre exemple d'un patient Mr Mald., opéré en 2014 des deux genoux d'une arthrose sévère avec déformation en varus de plus de 5°, opéré par ostéotomie de réaxation suivie d'une arthroscopie arthrolyse, microforages des zones d'arthrose et implantation de cellules souches de moelle osseuse concentrée.
Les photos et vidéos 2è vue à près de 5 ans, réalisées lors de l'ablation des plaques tibiales, montrent une belle régénération de cartilage recouvrant le vide fémur et tibia interne. Les images suivantes montrent de façon saisissante en 2 photos l'avant et l'après. Bonne lecture Octobre 2018
Voici un point des techniques de régénération du cartilage dans l'arthrose sévère genou, par chirurgie à la carte et thérapie cellulaire. Des photos permettent de mieux les comprendre. Ce traitement non prothétique s’adresse au patient encore jeune à bonne performance physique. Il est issu des résultats confirmés d’ un essai clinique de régénération de cartilage par implantation de cellules souches de moelle osseuse concentrée, que j'ai mené de 2010 à 2014. La croissance de cartilage a été prouvée, dans l’arthrose terminale, même dans les grandes perte de cartilage, avec contact os-os (pincement complet condyle-tibia). Le traitement se résume en 3 mots: décompression, microforages et cellules. Le traitement de base est une arthroscopie arthrolyse, avec gestes directs sur l’arthrose par des microforages rapprochés des zones de perte de cartilage, décompression de la zone d’arthrose par relâchement du ligament latéral interne et/ou externe, décompression rotule par libération latérale, et thérapie cellulaire sur gélatine (plaquettes concentrées PRP si taille de la perte de moins de 6 cm2; cellules souches au-delà). Ce traitement de base doit être associé à la correction des 3 principales lésions mécaniques du genou : ostéotomie de réaxation si désaxation de plus de 5-6° (varus ou valgus); reconstruction ligament croisé si instabilité ligamentaire; réparation ménisque ou greffe de ménisque si perte de plus de 50% du ménisque: toujours dans l’esprit de décomprimer la zone d’arthrose et permettre sa régénération de cartilage. Ces gestes pouvant être associés. Voici les photos illustrant ces techniques. La rééducation est longue, vélo et musculation dès le 2è-3è mois; et la récupération physique et souvent sportive se constate dans un délai de 6-9 mois. Les images successives de cette chirurgie à la carte sont publiées sur notre page Facebook Juillet 2018
Le tout prothèse totale de genou (- et je ne parle pas de la prothèse uni-compartimentale, stupidité mécanique que j'ai depuis longtemps abandonné-) est une époque révolue, et on peut considérer que plus de 40 ou 50% des arthroses grade 4, peuvent être traitées par un traitement conservateur de régénération du cartilage, selon critères d'inclusion. La chirurgie à la carte est le traitement de toutes les lésions mécaniques du genou, avant le traitement par arthroscopie des zones de perte de cartilage (arthrose 4) par microforages multiples et thérapie cellulaire de repousse de cartilage par ces tunnels ainsi créés, soit plaquettes concentrées plasma riche en plaquettes PRP dans les grades 3, ou dans les grade 4 si la taille de la perte de cartilage est de moins de 5cm2; cellules souches concentration de moelle osseuse si perte extensive. Ainsi, il faut corriger les déformations axiales (varus valgus) par ostéotomie,si la désaxation est de plus de 5°; reconstruire le ligament croisé si instabilité; faire une greffe de ménisque (interne et/ou externe) si perte de plus de 50% de son capital (souvent par ancienne méniscectomie extensive). Depuis 2017, j'ai associé, et cela systématiquement pour toutes les arthroses grade 3 ou 4, la libération ou relâchement du ligament latéral interne ou externe (LLI ou LLE, il y a un autre terme pour les puristes), toujours rétracté par la perte de cartilage, par section sous arthroscopie de sa face profonde, geste difficile, jusqu'à ouvrir et décomprimer la zone articulaire concernée fémoro-tibiale. C'est ainsi que le pincement articulaire à la radiographie de face, avec contact os-os, qui persiste souvent malgré une ostéotomie, se réduit. Cette décompression arthrosique a un effet radical sur la douleur, et sur la régénération de cartilage. Elle facilite largement aussi la pose de la greffe de ménisque. L'autre intérêt de cette technique de décompression est d'élargir les indications du traitement de régénérateur aux patients âgés de plus de 75-80 ans, à bonne forme physique, et permettant de faire uniquement l'arthroscopie sans réaliser d'ostéotomie trop lourde, pourvu que l'axe du genou soit de moins de 5°. J'aurai l'occasion de montrer une vidéo de la technique opératoire. Juin 2018
Un patient m'a fait remarquer à juste titre que je ne développais pas beaucoup dans mes écrits, la gestion des douleurs post-opératoires que nous réalisons avec l'anesthésiste (principalement le Dr Elisabeth Eulerich). Outre le traitement intra-veineux (perfusion) anti-douleur et anti-inflammatoire systématique, en plus des antibiotiques durant l'intervention, outre l'injection systématique par moi-même en fin d'intervention, d'anesthésiant (Naropeine) sur la plaie opératoire, l'anesthésiste (anesthésie par rachi, ou général) met en place selon le type d'intervention, si lourde ou réputée douloureuse, une pompe à morphine contrôlée par le patient (PCA, patient controlled anesthesy), un bloc crural (au niveau de l'aine, à la fin de l'intervention, donc patient encore sous anesthésie), qui contrôle la douleur sur 15-20 h ou plus, gestes parfois associés. Mars 2018
Nouveau cas publié sur FB pro : les effets néfastes d'une méniscectomie trop extensive (plus de la moitié réséquée), avec arthrose grade 4 précoce chez un jeune patient de 34 ans, traitée par greffe de ménisque interne, libération ligament latéral médial et thérapie plaquettes cocentrées Prp Page Facebook Janvier 2018
Ces résultats ont été communiqués le 6 décembre 2017 au congrès de la SFA, Société Française (ou francophone) d'Arthroscopie); les diapositives de la communication sont consultables ICI. Résultats à 4 ans de 48 greffes d’implant méniscal biodégradable (Actifit) dans l’arthrose grade 4 du genou, avec thérapie cellulaire : Etudes rétrospectives comparatives avec un groupe témoin sans greffe méniscale La greffe de ménisque dans l'arthrose grade 4 n'avait jamais été proposée dans le monde, et il s'agit de la première communication du genre. Cela m'a d'ailleurs valu un clach publique avec un collègue qui s'opposait à l'utilisation de ces greffes dans l'arthrose terminale: les faits lui ont donné tort. Il s'agit de l'expérience ultime de régénération de cartilage de l'arthrose terminale grade 4 du genou, chez les patients jeunes à bonne performance physique, et avec critères de bonne mécanique: bon axe, ligament stable, et présence du ménisque. Elle a commencé par un essai clinique en 2010, d'abord sur un genou à mécanique normale, dont le traitement de base est l'arthroscopie, microforages de l'arthrose et thérapie cellulaire sur scaffold de collagène, puis de gélatine hémostatique par cellules souches mésenchymateuses de moelle osseuse pour les grandes pertes de cartilage de plus de 6 cm2, ou plaquettes concentrées PRP pour les petites pertes de cartilage. Cette expérience s'est poursuivie avec les corrections de la désaxation (varus genou arqué ou valgus) par ostéotomie (avec plaque); puis avec les reconstruction ligamentaire; puis les associations ostéotomie et reconstruction ligamentaire. Les résultats ont été communiqués deux fois à la SOFCOT (société française de chirurgie orthopédique et traumatologique), en 2013 et en 2014. Constatant que malgré l'ostéotomie, et dans les grandes pertes de plus des 2/3 du ménisque, les résultats du traitement conservateur restaient moyens ou pauvres, j'ai décidé de sauter le pas en 2012-2013, et de commencer les greffes de ménisque (avec thérapie cellulaire) par les implants polymères Actifit, - et actuellement depuis avril 2017 pour cause d'arrêt provisoire de la production d'Actifit, par l'implant méniscal collagène CMI de Stryker -, avec ici aussi, des associations de correction ostéotomie+greffe ménisque, ligament +greffe ménisque, ou plus. Les résultats à 4 ans montrent la fiabilité de cette méthode, avec colonisation de l'implant par du cartilage, régénération de cartilage des zones d'arthrose, bonne fonction clinique, et pour la majorité, ce qui est surprenant, reprise sportive, sachant l'évolution de cette méthode est longue, de 5 à 8 mois. Novembre 2017
Ou le combat victorieux d'un homme seul fort de ses convictions, contre les 3 autorités étatiques de santé que sont l'ordre des médecins de Marseille, la Sécu local Marseille, et l'ARS Paca. Ceux qui suivent mes blogs savent les procédures judiciaires que j’ai du subir depuis près de 4 ans, à la suite d’un essai clinique de traitement de l’arthrose grave grade 4/4 du genou. Cet essai autorisé par l’ANSM et CPP en 2010, terminé en décembre 2014, a permis de confirmer la régénération du cartilage en implantant les cellules souches mésenchymateuses de moelle osseuse concentrée, sous arthroscopie avec microforages, et après traitement des lésions mécaniques du genou, chez des patients jeunes à bonne performance physique. Le tout prothèse comme traitement de l’arthrose grave du genou est une période révolue : la thérapie cellulaire permet une baisse de 40% du nombre de prothèses totales du genou implantées, et la prothèse unicompartimentale (Puc) est vouée à disparaître. Il était donc naturel d’être confronté à de fortes oppositions de la part de mes confrères, avec des lettres de délation organisées par mes anciens anesthésistes (les vers dans le fruit !) et leurs collègues orthopédistes dont certains membres du conseil de l’ordre de Marseille. Ce dernier a pu ainsi déclencher une avalanche de contrôles : demande d’expertise de mes connaissances par l’ordre national ; contrôle par l’Assurance maladie de Marseille ; et par l’ARS agence régionale de santé. Le principal grief portait sur l’essai clinique dont j’avais la charge : un grief de fin d’essai en décembre 2014, contesté et estimé à janvier 2014, ce qui est faux ; et un grief portant sur les interventions classiques de correction du genou (ostéotomie, ligament, ménisque) réalisées avant l’implantation des cellules souches, - interventions mixtes -, que les organismes considéraient comme faisant partie de l’essai clinique (qui étudie uniquement les effets des cellules souches), donc à ma charge, ce qui est absurde. Au final : - J’ai porté plainte contre les anesthésistes qui ont été affublés d’un blâme. - L’Ordre National des médecins à Paris a estimé que j’avais toutes les compétences requises, et a humilié et repoussé la plainte de l’ordre de Marseille et les inspecteurs de l’Ars qui s’étaient, imprudemment car non qualifiés, associés à cette plainte. - L’Assurance maladie de Marseille, par l’acharnement haineux de son médecin conseil chef de service, a pu obtenir à mon encontre une grave sanction dont j’ai fait appel à l’Ordre National des médecins à Paris. Le verdict est tombé le vendredi 13 octobre 2017 : la sanction a été annulée : tous les principaux griefs ont été annulés ; et l’ordre n’a donc retenu aucune fraude, sanction minimale de principe (8% de la sanction initiale !) uniquement de simples fautes de forme, sans gravité comme une feuille de consentement signée la veille de l’intervention avec délai de réflexion insuffisant (…). L’assurance maladie de Marseille et son médecin chef ont ainsi été profondément humiliés : l’ordre de Paris a considéré qu’il n’est pas de son autorité de juger un essai clinique, sous la seule responsabilité de l’ANSM. La plainte de l’ARS, bloquée par l’ordre régional suite à mon action au TA de Marseille contre l’ANSM pour récupérer mon autorisation d’essai clinique, devrait suivre la même voie, car les griefs sont identiques à ceux de la Cpam, et j'espère que le principe de Non bis Idem s'appliquera: on ne juge pas deux fois les même faits. Je dois cette victoire grâce à l’appui et aux attestations de plusieurs chefs de service d’orthopédie de CHU de France : le professeur Philippe Hernigou (CHU Créteil), Président de la Sofcot (Société Française de Chirurgie Orthopédique et Traumatologique) ; le Professeur Dominique Saragaglia (CHU Grenoble) ; Profs Hernigou et Saragaglia étaient présents à l’audience du conseil national de l’ordre pour me soutenir avec mon avocat : qu’ils en soient ici remerciés de tout cœur. D’autres professeurs m’ont soutenu par leurs attestations écrites et je les en remercie : Prof Neyret (CHU Lyon) ; Prof De Peretti (CHU Nice) ; Prof Rochwerger (CHU Marseille Nord) ;… Dans un avenir que j'espère proche, plus rien ne s’opposera au traitement de l’arthrose par thérapie cellulaire. Je remercie surtout et par-dessus tout, mes patients qui m’ont soutenu jusqu’au bout en m’accordant leur confiance : merci ! La prochaine étape judiciaire est simple : je vais porter plainte au pénal et au tribunal administratif, contre la Cpam Marseille et le médecin chef du service médical, contre l’ARS et contre l’ordre de Marseille. Je ne dormirai pas tant que ces obscurantistes, qui ont contrôlé à charge dans le but (commandé ?) de détruire, ne soient sanctionnés. Le chemin est enfin plus clair ; nous continuons le processus thérapie cellulaire ; et la demande d'intégration de ce traitement de l'arthrose par les autorités. Juillet 2017
C'est un centre de chirurgie orthopédique spécialisé dans le traitement et la prévention de l'Arthrose en particulier du genou, utilisant les techniques avancées de régénération du cartilage par thérapie cellulaire selon les critères d'inclusion. Mais c'est aussi un centre de Kinésithérapie et Balnéothérapie, de réhabilitation articulaire post-opératoire, et de préparation à la reprise sportive. D'autres spécialités sont présentes ou attendues: podologue, médecin rééducateur, radiologie. Nous recherchons des collaborateurs chirurgiens orthopédiques; et des Kinésithérapeutes libéraux. Appelez au 06.11.95.05.18 ou 04.91.23.12.31 Visitez la page professionnelle Facebook ; mise à jour des derniers résultats à 7 ans d'interventions conservatrice de régénération cartilage du genou; et témoignages des patients |